Biographie
À l’âge de dix ans, alors que la plupart des jeunes naviguent en ligne pour s’informer sur l’artiste hip-hop ou le groupe alternatif de l’heure, Nikki Yanofsky découvrait la magie d’Ella Fitzgerald et écoutait des chansons comme « It Don’t Mean a Thing » et « Tisket, a Tasket. »
À peine quelques années plus tard, la jeune chanteuse était en studio avec le producteur légendaire Tommy LiPuma, ainsi que quelques-uns des plus grands noms du jazz de Los Angeles, improvisant un scat prodigieux sur le classique « Airmail Special » de dame Ella pour la collection We All Love Ella: Celebrating the First Lady of Song. Déjà une étoile en effervescence au Canada, Nikki a brillé aux côtés des artistes légendaires en vedette dans cette collection, y compris Michael Bublé, k.d. lang, Diana Krall, Natalie Cole, Etta James, Queen Latifah, Chaka Khan, Lizz Wright, Dianne Reeves, Linda Ronstadt et Gladys Knight.
Le lancement de cet enregistrement au mois de juin fut le point culminant d’une année du tonnerre pour ce sensation vocale maintenant âgée de 13 ans. En 2006, Nikki a épaté deux foules de plus de 100 000 auditeurs en extase lors du Festival International de Jazz de Montréal, présentant des chansons d’Aretha Franklin et de Stevie Wonder, chantant en scat les grands succès d’Ella et présentant ses interprétations uniques d'autres classiques de jazz, de soul et de blues. En 2007, Nikki est revenue au Festival International de Jazz de Montréal, avec quatre soirées de spectacles à guichet fermé, démontrant, selon le Globe and Mail, « que cette adolescente montréalaise possède un goût au-delà de son âge et une audace vocale tout à fait remarquable ! »
« Les applaudissements de la foule sont la chose la plus gratifiante au monde », dit Nikki, qui a très hâte de partir en tournée avec son orchestre cet été. « Cela démontre que les gens apprécient vraiment tout le travail qu’implique ma performance. C’est trop cool de les voir se lever et danser ou tout simplement taper des mains et des pieds ; j’ai apprécié tous mes engagements, mais la première fois que j’ai chanté devant une foule de 125 000 personnes au Festival International de Jazz de Montréal fut très spéciale. Je me sens très à l’aise sur scène. »
Au cours de l’année qui se termine, Nikki a fait de nombreuses apparitions à la télé et à la radio, en anglais et en français, y compris un documentaire préparé par le service des nouvelles nationales de Radio-Canada. Elle a été le sujet d’innombrables profils dans des revues et journaux, elle a interprété les hymnes nationaux américain et canadien lors d’une partie des Canadiens au Centre Bell de Montréal. Elle a également chanté avec la légende canadienne, le pianiste Oliver Jones, qui, après sa toute première répétition avec Nikki, déclarait avec enthousiasme « le jazz est bel et bien vivant au Canada ! »
En plus de ses nombreuses activités musicales, Nikki œuvre avec acharnement auprès d’organismes de charité au bénéfice des enfants et de la recherche sur le cancer. De son propre gré, elle a utilisé son premier chèque de paye pour lancer la fondation Nikki Yanofsky à l’Hôpital de Montréal pour enfants. De plus, elle est depuis peu la porte-parole de oneXone, une fondation sans but lucratif vouée à soutenir, préserver et améliorer la vie des enfants au Canada et partout dans le monde. À ce jour, Nikki a participé à des événements qui ont rapporté plus de six millions de dollars pour des œuvres de charité locales, nationales et internationales.
« La chose la plus excitante est que je vis mon rêve à un jeune âge », dit Nikki. « Je veux seulement continuer à faire ce qui me passionne, c'est-à-dire la chanson et les spectacles. Je veux continuer à avoir du plaisir à faire toutes ces choses que j’aime. »